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Das Vidanyia ♦ Dr. Facilier Grigori Raspoutine



♦ True Love : Ma conscience névrosée.
♦ Métier : Sorcier (vaudou & Magie Noire)
♦ Camp : Les Limbes
♦ Conte : Dr. Facilier (La Princesse et la Grenouille) & Raspoutine (Anastasia)
♦ Avatar : Mads Mikkelsen

♦ Inscription : 14/10/2014

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Ce personnage a rejoint l'équipage pour la cité perdu le 14/10/2014.
Il a été aperçu dernièrement Lun 4 Juil - 23:47, errant dans
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Lun 4 Juil - 23:47










Rasvin Facilier Dasvidanyia

« This is the web, web that you weave »


♦ Nom: Dasvidanyia
♦ Prénom(s): Rasvin, Raspoutine, Grigori, Facilier.
♦ Né(e) à: Saint-Petersbourg, en  Russie en 1883.
♦ Âge: D'apparence, on me donnerait dans les quarante ans, mais je suis beaucoup plus âgé: le temps est différent dans l'univers des contes.
♦ Métier et activités: Anciennement prêtre personnel des Romanov, je suis aujourd'hui un Sorcier Vaudou, Prince des ténèbres, nouveau vaisseau de la Noirceur et Maître des Limbes.
♦ Sexualité: Aucune étiquette sexuelle. Peut-on admettre que la sexualité m'intéresse vraiment ?
♦ Avatar: Mads Mikkelsen.
♦ Groupe: The Villains



Famille et proche: Ses parents furent torturés et assassinés sous ses yeux par le Tsar de Russie. C'est ainsi qu'il devint orphelin, se laissa choir presque jusqu'à la mort, avant de se ressaisir après des années d'abandon, pour ne plus que se plier à une cause: l'extinction complète de la lignée des Romanov. Tel était son dessein, telle serait sa vengeance.
Son avis sur la magie: Raspoutine a conclu un pacte avec l'Au-Delà. C'est ainsi que, sa haine s'en étant alimenté, il est devenu le Prince des Limbes, et en gouverne l'Erèbe et ses atours. C'est également un sorcier vaudou, capable de s'immiscer dans l'esprit de ceux qui se trouvent pris d'une peur subite. Rasvin en sent alors l'effusion sanguine, et c'est par ce flot d'angoisse qu'il peut pénétrer les esprits. Il contrôle toutes la virtuosité du cauchemar et balayera vos plus beaux rêves en un ricanement.
Son avis sur Storybrooke: Il n'a aucun avis sur cette ville, son seul objectif étant de détruire la Romanov, il errera dans tous les lieux qu'elle fréquentera.


Ton prénom: Raspoute la Mamoute !

Ton âge: Des siècles.

Comment avez-vous connu OUAD ? Par les Limbes.

Quelque chose à ajouter ? Longue vie aux Romanov... dans les Enfers !

© Kiki.2000


Au plus noir de la nuit, c'était l'enfer, le calvaire. Un horrible cauchemar me remplissait d'effroi. J'en ai perdu mes esprits; un corps partait en charpie. Quand j'ai ouvert les yeux le cauchemar c'était moi !
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♦ True Love : Ma conscience névrosée.
♦ Métier : Sorcier (vaudou & Magie Noire)
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Lun 4 Juil - 23:48










Once Upon a Time

« In the dark of the night... »


Je ne suis pas fou, j'ai juste vécu une terrible vie. Oui vécu. Je suis mort. Mais vivant. Vous vous demandez sans doute comment je peux errer entre la mort et la vie ? Laissez-moi vous conter ma sombre histoire. Je vous préviens, vous plongez dans les catacombes de mes noirs tourments. Ne vous plaignez pas si vous en ressortez le yeux rongés par l'horreur.


Chapitre 1 : Cauchemar d'enfance.


Je suis né en Russie, plus précisément à Saint Saint-Pétersbourg, en 1883. Issu d'une famille de paysans, je vivais plutôt paisiblement, dans un coin assez tranquille, loin de tous les conflits du pays. Ma mère était aimante, mon père froid mais attentionné. C'est en 1905 que tout changea. La révolution éclata. Les paysans se révoltèrent contre les autorités, et des massacres s'en suivirent. Mes parents étaient les acteurs principaux de la révolte de mon quartier. Un jour, les autorités débarquèrent dans ma maison. Ils déchirèrent la porte, mirent le feu au toit et jetèrent mes parents à l'extérieur. Je tentais de résister, du haut de mes 22 ans, mais comment un paysan amaigrit par la pauvreté pouvait-il s'en sortir contre une troupe de soldats ? L'un d'eux me tordait le bras pour me faire sortir. En sortant, je m'aperçus qu'ils avaient déjà cloué ma mère et mon père sur deux grands piliers de bois. Les gens du village couraient, hurlaient, apeurés par la situation. Le reste de l'armée les poursuivait pour les assassiner. Le sang giclait, les peaux se déchiraient, les cheveux s'arrachaient : j'étais au cœur d'un véritable massacre. Le pire était à venir. Lorsque les piliers se levèrent, ma mère hurla. Mon père se forçait de ne rien dire, il baissait la tête pour que je ne m'aperçoive pas qu'on lui avait arraché un œil. J'étais tétanisé. Je ne réfléchissais même pas à ma future mort, je ressentais déjà la douleur du massacre de mes parents. Un des soldats brûlait une barre de métal et la plaqua sur le visage de ma mère qui hurlait. Je ne pouvais pas voir cela, mais le soldat qui me retenait m'écartait les paupières pour que je regarde la scène. Ma mère ne criait plus. Elle fumait. Vint alors le tour de mon père. Un des soldats s'approcha mais mon père le renversa d'un coup de pied. Ses mains étaient clouées au bois, mais les jambes gardaient leur vivacité. Deux soldats se jetèrent sur la poutre de bois et tranchèrent les deux jambes de mon père en deux coups d'épée. Il en avait hurlé à tel point que sa vie semblait avoir chutée avec ses membres. Les soldats se rapprochèrent de moi. J'attendais mon sort, mais j'étais davantage meurtri par la mort cruelle de mes parents et de mon village entier, plutôt que par mon propre massacre à venir. Les soldats chuchotaient. Ils voulaient me faire attendre la mort encore plus. Si j'en avais eut la force, je leur aurais découpé la langue avec les dents. Je leur aurais arraché les lèvres à mains nues. Le soldat lança alors le verdict. J'étais plongé dans mes noires envies mais j'entendais un flou « laissez ce gamin là, qu'il souffre de tous les malheurs de son village ». Je relevais la tête. L'herbe n'était plus. A la place, je pouvais presque nager dans un lac de sang et de chair humaine. Le dernier des soldats, en partant, me regardant et me lâcha en souriant « Dasvidanyia ». Adieu. Et toi, j'espère que tu crèveras comme tu le mérites !





Chapitre 2 : Bartok ou la schizophrénie.


J'étais perdu. Cela faisait déjà 8 ans que je vivais dans une grotte, sur une montagne au-dessus de mon village. Je faisais face à ce qui fût mon paysage d'enfance. La plupart du temps, je le passais devant l'entrée de la grotte, à fixer mon ancien village. Je serais incapable de vous dire à quoi il ressemblait désormais puisque les seules images que je voyais étaient les rivières de sang, les soldats sanguinaires en train de torturer mes parents jusqu'à la mort. Ce soldat qui se foutait de moi avec son « Dasvidanya ». Je lui aurais enfoncer ce mot dans la gorge jusqu'à ce qu'il s'étouffe avec.

Huit années. Deux milles neuf cent jours à errer dans une grotte, à me nourrir de terre et d'insectes. Je n'avais presque pas bougé depuis tout ce temps. Je restais seul, à l'entrée de la grotte, face à l'ancien village. Je me parlais à moi-même pour occuper mes journées. Je laissais mon corps tomber de fatigue le soir, sans prendre la peine d'essayer de me construire un endroit plus douillet que la roche froide de mon nouveau toit. Je me parlais à moi-même. Cela me faisait du bien. Je me sentais moins seul. Mais je ne voulais voir personne. Personne d'autre que moi. Enfin si, moi. Mais personne d'autre. Car moi seul peut me comprendre. Seul Moi c'est ce que j'ai vécu. Moi est mon seul ami. Je suis seul. Non Moi est avec moi. Il m'accompagne et me murmure des histoires pour occuper mes journées. Il guette la pluie pour me prévenir lorsque je dois reculer d'un mètre pour rester au sec. Moi me laisse toujours une petite pierre rocheuse devant la grotte, pour que la pluie s'enferme dedans et que je puisse m'hydrater. Je suis seul. Mais je m'accompagne.

Une nuit, je n'arrivais pas à dormir. Il pleuvait à torrent, et le bruit de la pluie m'agaçait. Je n'avais aucune envie de m'enfoncer dans la grotte pour dormir paisiblement. Je ne dormais jamais en paix de toute façon. Le visage des soldats me revenait sans cesse lorsque mes nuits étaient trop douces. Cette nuit-là, quelque chose se posa sur mon épaule. Quelque chose de petit, de discret et de chaleureux. Une petit animal. Une chauve-souris. Blanche. N'était-ce pas censé être noir ? La petite bête semblait frigorifiée et se blottissait dans ma longue barbe brune que j'avais rejeté en arrière, sur mon épaule. Cette chauve-souris m'attendrissait. Un instant, elle me fit oublier le massacre de 1905. Je m'occupais d'elle. Je lui donnais un nom. Bartok. La petite bête grandissait, elle devenait adulte. Je m'épanouissais avec elle. Elle éclairait mes lugubres journées. Elle me parlait. Ou était-ce moi qui me parlait encore à moi-même. Non, je ne me parle pas à moi-même, je suis seul. Non. Bartok est avec moi. Il parle grâce à moi. Je le fais parler. Ou bien il parle pour me conseiller. Il m'aide, me rassure, me console. Bartok est tout pour moi. Il est comme la dernière part de raison dans ma folie. Non, ma raison ne parle pas. Je ne parle pas. C'est Bartok qui me parle. Suis-je fou ?





Chapitre 3 : Les Romanov.


1913. Je me reprenais en main. Progressivement. Bartok m'aidait. Il me conseillait. Je me sentais moins seul grâce à lui. J'avais réussi à me dégoter une maisonnette. En ville. Un jour, une annonce fut faite dans le village. Les Romanov, famille impériale de la Russie, cherchaient un saint. Deux jours plus tard, un événement fut organisé pour célébrer le nouveau prêtre des Romanov : Raspoutine. C'était un homme, brun. Bartok, ou ma conscience, je ne sais plus, me murmura alors une idée. Si je devenais le nouveau Saint de la famille impériale, je pourrais me venger de tout ce que les autorités ont fait subir à ma mère, à mon père. Je me rendis chez ce fameux Raspoutine, peu avant sa nomination en tant que prêtre des Romanov. Je l'assassina sans même lui dire un mot. J'entendais alors le début des festivités, et les soldats défiler dans les rues. Il ne fallait pas que l'on retrouve ce Saint. Je ne sais pas d'où m'est venu cette monstrueuse idée, peut-être de Bartok qui s'amusait à picorer les yeux du Saint... Je me mis à découper le corps et le jeter aux chiens de sa maison. Les chiens n'osaient pas y toucher, excepté l'un d'eux, très maigre et affamé, qui en mangea une bonne partie, laissant seulement quelques morceaux. Je ne voyais pas de cheminée. Je n'avais pas de feu. L'heure où Nicolas Romanov appellerait le Saint à ses côtés approchait. Je devais me dépêcher. J’enfila son épaisse robe marron et je me mis à finir les restes. Oui. Je lui mangeais le bras qui restait et le pied. J'étais prit dans une folie et une peur noire qui m'obligeaient à faire n'importe quoi pour me rapprocher de la famille impériale. Une fois le repas terminé, je dégluti quelque peu. Ce n'était pas le moment de se laisser abattre. Bartok se posa sur mon épaule et, comme par instinct, cela me donna du courage. Je me releva et sortie de l'auberge. Les soldats défilaient et les Romanov étaient à quelques dizaines de mètres en train d'attendre le prêtre, Raspoutine. Désormais moi.

En 1916, la famille des Romanov se rendit compte que je n'étais pas un Saint. Nicolas m'exila de sa famille. De la royauté. Je n'avais plus aucune possibilité de me venger. Pourquoi avais-je attendu trois ans pour les détruire ? Je voulais leur faire croire que j'étais leur ami pour pouvoir leur faire encore plus de mal. Mais maintenant, la torture n'avait plus aucune importance. Je voulais juste leurs morts. Qu'ils crèvent. Pris dans une colère noire, je vendis mon âme contre le pouvoir de les détruire. Je sentais ma peau se déchiqueter, mes membres se libérer, ma vie se noyer dans les ténèbres. Mes yeux tombaient, ma langue fondait, mes ongles s'arrachaient. La douleur était exquise. Je n'étais plus qu'un squelette. Une sorte de cylindre vert apparu face à moi, comme offert par les Limbes. En l'attrapant, je repris mon apparence humaine. Comme par enchantement, ma chair avait repoussé. Cependant, je ne ressentais plus mon cœur battre. Le sang ne coulait plus. Je n'avais plus de sensation de faim ni de fatigue. J'étais mort. Ou vivant. J'étais entre les deux. Je ne ressentais plus rien, à part de la haine. Bartok était à mes côtés. Sur mon épaule.

Quelques jours plus tard, la révolution éclata dans le pays. Je déboulais dans le palais royal, cherchant à détruire tous les Romanov. Je ne voulais pas les torturer, ni les faire souffrir. Juste les tuer. Leur arracher la vie. Il le fallait, si je voulais retrouver mon âme, recouvrer la paix. J'avais conclu un pacte avec l'Au-delà. Je devais détruire tous les Romanov si je ne voulais pas rester coincer entre la vie et la mort pour l'éternité. Je prit plaisir à tuer Nicolas et le reste de sa famille. Cependant, une gamine s'échappa. A cause d'un stupide gamin, servant du château. Elle fuyait aux côtés de sa grand-mère, de famille éloignée. Elle n'était donc pas une Romanov, mais si j'avais pu je l'aurais maudite elle aussi pour avoir aider cette saleté de Romanov !  Elles couraient pour rattraper le train. La vieille sauta dans le waggon et tendit sa main pour attraper Anastasia, la dernière des Romanov, fille de Nicolas. J’attrapais la cheville de la gamine, prêt à la détruire elle aussi. Malheureux destin, cette nuit là était l'une des plus froides du siècle. Le sol était recouvert de glace et, sous la pression, la neige craqua. Je tomba dedans, l'eau m'emporta. Je ne sais ce qui est advenu d'Anya, depuis.






Chapitre 4 : Les Limbes & les marais de l'Ecosse Enchantée


J'errais. Pendant des années. Prisonnier des Limbes. La malédiction avait échouée. Je ne comprenais pas. J'étais persuadé que la fille du Tsar de la Russie, Anastasia, serait emportée avec la Révolution. Elle avait du survivre. Je tombais en lambeau. J'étais seul. Bartok n'était plus là. Il ne me parlait plus. Je ne me parlais plus. Je me décomposais, et m'amusais à recoller les membres de mon corps. Je ne ressentais aucune douleur. J'errais dans les Limbes. Un jour, sans que je n'eus jamais compris comment, une chauve-souris blanche apparut d'en haut. «  Bartok ! » Je serrais mon fidèle ami contre ma joue. Il m'apportait un cadeau. Le cylindre vert. Celui qui renfermait mes pouvoirs. Celui qui me permettrait de quitter les Limbes. Grâce à cela, je pourrais traquer Anastasia, à nouveau, jusqu'à ce que mort s'en suive. La dernière des Romanov devait périr, comme son père.

Me lançant dans une traque sans fin contre le temps, voué à un pacte avec l'Au-delà, je n'avais pas le choix. Je devais tuer cette Anya au plus vite. Heureusement, tant que j'offrais des âmes à l'Au-delà, mon corps perdurait entre vie et mort. A cause de Dimitri, le servant du château, qui l'avait aidé et qu'elle venait de retrouver, j'échouais. Son amour arrivait à protéger sa précieuse Romanov, à multiples reprises. J'avais beau lancer des malédictions plus horrifiques les unes des autres, le couple parvenait toujours à s'en tirer. Je poursuivis la dernière Romanov partout à travers le monde, jusqu'en Écosse. Là-bas, elle découvrit un autre monde. Le pays était divisé en en deux et, une partie de ce pays renfermait une Écosse Enchantée, remplie des créatures que l'on connaissait par les légendes : les Banshee, les feu-follets, les Ours géants, le Loch Ness... Arrivé là-bas, je lançais une malédiction qui transforma Anastasia et Dimitri en grenouilles. Ils m'échappèrent cependant et Bartok ne parvint pas à les rattraper. Pour les retrouver, je changea de nom, je coupa ma barbe, je changea d'accoutrement. J'étais désormais un autre moi. Dr. Facilier. J'appris à pratiquer le vaudou, je perfectionna ma magie noire en lançant des malédictions sur tous les royaumes dans le but de retrouver Anya. Je tenais le couple. Mais un nuage mauve apparut et recouvra tous les marais de l’Écosse Enchantée. Une malédiction. Quelqu'un venait de lancer une malédiction alors que j'étais à deux doigts de mettre fin à la famille des Romanov. Avant que le nuage nous submerge, j'eus le temps d'étriper un des deux batraciens. Dimitri. Ils disparurent, emportés dans un autre monde. Moi ? J'erre entre la vie et la mort et la malédiction n'a fait que me passer au travers. Le seul problème est que je n'ai aucun moyen de les rejoindre. Par de multiples sorts et pratiques de magie noire, j'ai réussi à déterminer où la malédiction les avait conduit. Storybrooke. Le monde humain. Celui qui, par le passé, m'avait arraché mes parents. Si j'arrive à atteindre cette ville, je peux vous assurer qu'Anastasia ne fera pas long feu. La ville non plus. Je plongerais Storybrooke dans les Limbes, dans le noir complet, j'arracherai des âmes, et je sèmerai l'horreur partout derrière moi s'il le faut pour la retrouver. Pour la détruire. Pour l'étriper.


« Dasvidanyia »



© Kiki.2000


Au plus noir de la nuit, c'était l'enfer, le calvaire. Un horrible cauchemar me remplissait d'effroi. J'en ai perdu mes esprits; un corps partait en charpie. Quand j'ai ouvert les yeux le cauchemar c'était moi !
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♦ True Love : Le Pouvoir.
♦ Métier : Scribe intangible du Destin.
♦ Camp : ADMINISTRATEUR
♦ Inscription : 25/05/2014

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Ce personnage a rejoint l'équipage pour la cité perdu le 25/05/2014.
Il a été aperçu dernièrement Mer 6 Juil - 23:04, errant dans
les sublimes ruines de l'Atlantide. Mais quel coup préparait-il ?
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Mer 6 Juil - 23:04








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✔️ Maintenant que tu es validé, n'oublie surtout par d'aller te recenser dans les Registres fantastiques.

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✔️ Avant de commencer la plus grande aventure de ta vie, n'oublie pas qu'une fiche de relations et qu'un carnet de voyage peuvent être très utiles ! Il ne faudra pas non plus oublier de référencer tes multiples périples dans le recensement des RPs, afin de pouvoir lister ton aventure dans le listing ici qui est très important pour suivre le déroulement narratif de OUAD !

Content Et surtout, amuse-toi bien parmi-nous !   Fleur 

© Kiki2000. Once Upon a Dream ©
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