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.... font les bons amis [Killian ft. Jefferson]

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Il a été aperçu dernièrement Mar 27 Oct - 20:29, errant dans
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Mar 27 Oct - 20:29

Oh Misty Mountain


On attrape pas les dragons avec des beaux garçons... Mais avec un peu d'audace.





Killian & Jefferson




Je vais mourir. Je vais mourir… Je vais mourir. Oh est-ce que j'ai déjà précisé que je vais mourir ? Non. Alors juste une dernière fois histoire que le rang du fond ait bien entendu. Je. Vais. Mourir. Ouais. Aussi sûrement que le soleil se couche, je vais y passer. Oui, moi le grand, le beau Jefferson, je vais tirer ma révérence, mais eh, ne me pleurez-pas. Enfin un peu… Mais surtout, pensez juste à mettre quelques fleurs sur ma tombe si j'en ai une… Histoire de faire au moins semblant… Le souffle chaud de la bête écailleuse me faire revenir à moi et je lève les yeux vers ce regard de braise qui est tout aussi impressionnant qu'hypnotisant que les écailles dorées rappelant la montagne de pièces et joyaux que je foule du pied. Je tente un sourire, me disant que si je veux m'en sortir, je n'ai pas le choix, va falloir que j'arrive à séduire l'immense dragon face à moi. Pas une bonne idée ? Eh… J'ai eu des plans bien, bien plus foireux que celui-ci. Puis bon au pire… Je meurs. Et si je réussis… J'aurais un sacré exploit à raconter. Je me racle la gorge, me fendant d'une autre révérence.

"Allons… Il n'est mon genre d'être obséquieux… Croyez-moi votre Grandeur… Je ne suis point un voleur qui venait voler votre trésor, mais un simple voyageur qui a entendu les louanges et qui voulait de ses yeux voir votre Grâce… Voir si les légendes étaient vraies, voir si vous étiez aussi beau et majestueux qu'on le disait… Et à vous voir… Je dois avouer que je rêverais être l'un de vos joyaux… Juste pour avoir le plaisir d'être lové contre vos écailles…"

Le temps d'une seconde, j'ai vraiment l'impression que je le tiens… L'impression je dis bien. Ses pupilles immenses semblent se dilater alors que je me perds dans cette iris rubis qui semble miroiter pour ma seule personne. Un autre souffle chaud et nauséabond vient caresser ma peau et soulever ma cape quand ce que je crois être un rire lui échappe.

"Je dois t'accorder quelque chose petit homme… Tu as la langue habile et les compliments faciles… Malheureusement… J'ai peur que ça ne suffise pas à te sauver.
- Soit, mais au moins… Votre Grâce doit m'accorder que j'ai au moins réussis à le distraire."

Un autre grondement lui échappe alors que les pièces roulent tout autour de lui, glissant dans une mélodie qui sonne plus comme une symphonie à mes oreilles. La symphonie de l'homme avide. Les muscles de la créatures roulent sous ses écailles semblables aux plus fines feuilles d'or alors qu'il claque une première fois des crocs.

"C'est bien la seule chose que je peux t'accorder petit homme."

Un sifflement m'échappe et je m'apprête à sauter sur le côté, espérant éviter autant un coup de croc qu'une gerbe de flamme. Seulement au milieu des cascades de pièces et de perles, voilà que mon cher compagnon de visage se décide à se joindre à la fête, atterrissant non loin de nous, m'évitant de ce fait de me faire croquer de suite. La bête pose un oeil sur mon compagnon et je me dis que finalement, on va être deux à mourir aujourd'hui. Un son guttural lui échappe alors qu'il se fend d'une autre remarque qui me fait frissonner.

"Oh mais l'on m'a servit deux encas ? Les voleurs ont la chair si tendre et le sang si chaud…"

Je lève les yeux au ciel. C'est dingue comme on a tendance à ne pas m'écouter. Je ne suis pas un voleur. Enfin techniquement, un peu, mais dans cette situation précise, je ne fais que récupérer ce qui est à moi. Je ne vole rien, c'est même tout le contraire… C'est moi la victime dans cette histoire. J'entrouvre les lèvres pour tenter de faire remarquer cela, voilà que ce cher Capitaine Jones se fend à son tour d'une répartie qui au lieu de m'impressionner, me donne plus envie de le laisser se débrouiller avec les deux dragons.

"Jones… Sérieusement ?!"

Smaug se tourne vers moi, et je pâlis. Non, non… Mais ne vous occupez pas de moi… Je ne suis pas là… J'ai un sourire un peu timide qui s'efface quand je le sens comme prêt à cracher l'enfer sur terre. Oh… Oh. OH. Jefferson, c'est le moment de commencer à courir. Genre… Maintenant. Je me jette sur le côté, roulant dans le pièces alors qu'une gerbe de flamme caresse les pièces, puis les arcades derrière lesquelles Jones s'est dissimulé. Les flammes rougeoyante lèchent la pierre alors que je tente de reprendre mon souffle. Il nous faut un plan, et si possible, un plan qui nous permette de récupérer mon chapeau et d'échapper à cette créature qui semble prête à nous croquer. Je lui jette un coup d'oeil et souris quand je vois qu'il a mon chapeau. Merveilleux. Il serait à mes côtés je l'embrasserais.

"Jones ! Le chapeau ! Avec on est libre ! Donne-le moi !"


Autre gerbe de flamme et je reste caché contre mon pilier alors qu'une voix vient faire trembler autant la montagne que mes os qui me semblent si frêles d'un coup.

"Vous n'irez nul part voleurs…"

Les pièces dévalent furieusement la pente alors que j'entends les griffes du monstre s'enfoncer dans le piler derrière lequel je me cache.

"Vous vouliez être l'un de mes joyaux ? Rassurez vous petits hommes… Je me ferais un plaisir de dormir sur vos os ce soir."

Sa pupille vient chercher mon regard et alors que je vois sa gueule s'entrouvrir pour me dévoiler ses crocs immenses. Alors qu'il tente de m'attraper, je me jette en avant, roulant dans l'or alors que je dévale la pente, ne m'arrêtant que lorsque je heurte violemment le pilier suivant. Un juron m'échappe quand je me relève, me contentant simplement de courir, espérant sauver ma peau.


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♦ True Love : Madness is my hat.
♦ Métier : Pirate.
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♦ Conte : Crochet (Peter Pan) & Davy Jones (Pirates des Caraïbes) & Dark One.
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Ce personnage a rejoint l'équipage pour la cité perdu le 25/05/2014.
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Ven 20 Nov - 0:46

Les Bons Comptes

font les bons... amis.


~ feat. Killian Jones & Jefferson Blackwell ~


L'or fondait tour à tour, chaque fois que les somptueuses bêtes ailées offraient à l'immense grotte, les plaisirs de leurs crachats sublimes. Le feu venait cramer les parois qui devenaient des plus instables. Encore quelques brutalités et le décor risquait de faillir. Il ne fallait pas perdre de temps.

Caché entre deux interminables piliers, à la vue de Jeff mais désormais dissimulé de l'Affreux, Killian arborait le chapeau miracle avec fierté. Leur ticket retour était en ses mains, et il sentait cette boule de fierté parcourir modestement son échine. Un sourire lui aurait bien teint le visage s'il n'y avait pas ces deux bêtes pour le dissoudre. Le Capitaine Crochet aperçut Jeff courir et se nicher dans une entrave de marbre, face à lui, dos à Smaug qui piétinait au loin derrière lui. Dans un élan de folie pure, sans savoir quel pulsions du cœur avait bien pu le motiver, Jones se prit à sortir de sa cachette pour rejoindre son acolyte. Lorsqu'il fut à découvert, un éclair vint le foudroyer lorsqu'il consentit l'ampleur de sa bêtise.

Smaug se retourna, explosant un nouveau pilier sur son passage, qui laisse pleuvoir encore quelques couches d'argile derrière lui. Au même instant, la progéniture du Grand se gara juste devant lui, écrasant quelques trésors précieux sous ses griffes. Les pièces qui s'écoulèrent comme de la neige firent chavirer le beau pirate qui s'écrasa en arrière, sans lâcher cependant le couvre-chef d'entre ses doigts solides. Malheureusement, un rocher d'argile vint rouler jusqu'à sa jambe droite, lui intimant l'ordre de rester figer.

- Non de...

Dans un élan désespéré, Killian tenta de s'en défaire, mais il n'y avait rien à faire. Il était fait ; condamné à regarder dans le blanc des yeux, ce petit dragon visiblement avide de pouvoir avaler un si prestigieux personnage dans sa tendre gorge. Paniqué, le pirate laissait se promener ses mains un peu partout autour de lui et sur lui, dans l'espoir d'y trouver à nouveau l'une de ses dernières ressources ou idée miracle qui avaient toujours eut le don de le sortir des pires pétrins. Et là, tâtant le par-terre de pièces près de sa nuque, il sentit son collier sur le sol. Son précieux pendentif hébergeait en son cœur, quelques restes de poussière dont il avait aimablement débarrassé la Fée Clochette, au Pays Imaginaire. La bête s'approchait dangereusement, alors qu'il peinait à ouvrir le flacon. Dans un sursaut, le pendentif lui glissa des mains au moment où l'Ailée vint souffler sa faim juste au-dessus de lui. Le pirate ravala sa bile, comme signe d'une dernière salive ingurgitée. Mais ses doigts, par automatisme, vinrent agripper de nouveau le pendentif. Quoi qu'en pensait le Destin, un pirate ne s'avouait jamais vaincu, et Killian était de ceux qui étaient reconnu comme aussi infaillible que la peste.

Smaug Junior ouvrit sa gueule, et, au même instant, Killian lui lança le pendentif dans la gorge, espérant non-secrètement qu'elle soit suffisant tiède pour faire fondre le verre, et ainsi lui offrir les délices d'une poussière de fée dans ses frêles intestins d'idiot. Par miracle jouissif, au moment même où Jones pu remarquer le ton de plus en plus orangé de sa gueule, le dragon se dissipa en un nuage de poussière, sans doute transformé en un piètre cafard qu'il ne pouvait pas même distingué parmi cette pluie d'or. Là, Smaug rugit de toute sa ferveur, arrachant au Capitaine un frisson plus brutal encore que la douleur de sa jambe lacérée sous la roche. Le Dragon voulut bondir et traverser l'immense salle, mais sa colère battait si bien son plein que la roche tremblait sous ses ondes. La grotte commença à s'effondrer sous sa rage. Le plafond s'écrasa de plein fouet sur le monstre qui tomba littéralement dans une fausse d'or. Bientôt, les trésors coulèrent à même l'air libre. La pierre s'échappa très vite de la jambe de sa victime, rejoignant simplement ses acolytes, dans la cuve mortelle qui tourbillonnait au cœur de la pièce. Les piliers s'échouaient tour à tour, et bientôt, de paroi et de plafond il n'y avait plus. Ne régnait seul qu'un sol de terre et de pièces qui s'enroulaient vers le centre un en siphon mortel. La descente d'or fit glisser Killian qui, tant bien que mal, tentait d'agripper son crochet à quelque chose. Le sol avait déjà presque dégorgée toute son or, mais le pirate n'en versait pas une larme. Il tenait bien plus à sa propre personne qu'à toutes ces richesses, même si, en d'autres circonstances, ils auraient bien déverser sa peine face à cette atroce représentation.

Un miracle se produit: son crochet se coinçant dans une petite fissure au bord du gouffre. Les pièces venaient s'écraser sur lui pour rejoindre la liberté, tandis que d'autres venaient s'incruster dans la fissure, souhaitant vivement prendre la place chaude du crochet d'acier. Le sol était redevenu stable, la pièce presque liquidée. Le supplice semblait presque terminé, mais ce n'était qu'une question de temps avant que le crochet lâche prise et que Killian face le grand saut. Un réel visage apeuré vint poser son nid sur son visage, pour l'une des rares fois de sa vie. Il sentait qu'il n'y avait plus d’échappatoire. Sa seule espérance résidait en son nouvel ami, Jefferson. Leurs sentiments étaient-ils assez fort pour résister à cette tragédie ? Vaincraient-il le destin funeste qui avaient accablé ces avares ?

Kiki.2000



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Il a été aperçu dernièrement Lun 23 Nov - 14:31, errant dans
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Lun 23 Nov - 14:31

Oh Misty Mountain


On attrape pas les dragons avec des beaux garçons... Mais avec un peu d'audace.





Killian & Jefferson




Honnêtement… Je ne sais pas vraiment ce qui est le pire : les dragons, le fait qu'on va très certainement mourir ou que mon chapeau n'est toujours pas entre mes pattes. Oh, je devrais peut-être rajouter le fait que mes côtes me font un mal de chien et que oui… Ils recommencent à cracher l'enfer sur terre. Si je m'en sors, je jure que je ne m'approche plus d'un dragon, plus jamais. Les pièces roulent sous mes pas alors que je continue de courir, n'osant me retourner pour voir si ils sont derrière moi ou quoi. Non pour l'instant on va se contenter de courir et de prier pour que Jones s'en sorte aussi… Parce que c'est lui qui a le chapeau. Et sans ça… Je ne donne pas cher de notre peau et de nos os. Un souffle chaud caresse mon dos alors que je me laisse plus glisser qu'autre chose, jusqu'à rencontrer le pilier suivant. Et alors que je rentre dans celui-ci, un hurlement sourd et presque déchirant secoue la montagne. Je me bouche les oreilles et me retourne, tentant de comprendre ce qui ce passe… Et…

Wow.

Si jusque là nous étions en mauvaise posture dans une situation quasi-mortelle, je dois avouer que là… C'est pire que tout. Et franchement, si j'ai pour habitude d'être une grande gueule qui adore l'ouvrir quand il se retrouve face à la grande faucheuse… Je dois avouer que là, à voir la montagne s'écrouler au-dessus de nous… Je reste muet.  Impuissant, effrayé et blessé, je regarde les immenses rochers chuter au milieu de l'or qui ne semble plus être qu'un océan dont les vagues déchaînées viennent frapper les piliers déjà fragiles. Le monde semble s'écrouler sous mes pieds, et à la manière d'une proie face à son prédateur, je ne peux que regarder les flammes lécher la roche qui semble devenir poussière et débris, observer l'or rouler et couler sous le ventre du dragon dont les griffes immenses raclent le sol, sûrement à la recherche d'un point d'accroche. Le temps semble suspendre son envol alors que j'observe se spectacle, ne bougeant même pas quand un rocher tombe à mes côtés, soulevant une gerbe de pièces et de pierres précieuses qui viennent griffer, frapper ma peau. Je pourrais bouger, tenter de fuir ou quoi… Mais quand je vois l'immense bête se faire dévorer par les entrailles même de la montagne qui flanche, l'or qui roule et disparait dans un siphon, comme aspirer par la gueule même de l'enfer… Je me dis que c'est bon. C'est la fin. Après tout… Tout le monde doit mourir un jour. Alors pourquoi pas aujourd'hui… ? L'or roule à mes pieds, disparaissant dans la montagne avide et affamée qui ne demande qu'à nous avaler tout les trois. Je respire presque calmement alors que le monde continue de tourner sans moi, emportant les pièces, puis le dragon, Jones… Et moi. Quelque chose vient me faucher au niveau des genoux et avant que je n'ai le temps de comprendre, voilà que je me retrouve au sol, glissant à mon tour vers cette abîme sans fond qui semble presque nous appeler. Et c'est à ce moment précis que mon instinct de survie se décide à revenir. Ah. Quand même. Ça faisait bien dix minutes que je t'attendais. Alors je t'en prie, fais comme chez toi et occupe-toi de sauver mon cul. Je continue de glisser et si des talons je tente de freiner, je sens mes ongles racler la roche, cherchant n'importe quoi pour me retenir. Et heureusement, je finis par trouver quelque chose. Je grogne de douleur quand je suis brutalement arrêté dans ma chute, souriant comme un bienheureux quand je découvre que ce qui m'a sauvé, c'est la manche de ma veste qui s'est accrochée à une arrête de roche. Je regarde le peu d'or qui reste finir de dévaler et du regard, je cherche mon compagnon, espérant qu'il n'a pas été lui aussi entraîné dans ce gouffre sans fond. Mon coeur s'affole enfin, comme si d'un coup, il se souvenait que lui aussi devait paniquer face à la situation. Et si au début je n'arrive pas à le trouver… Je finis par percevoir l'éclat de son crochet planté dans la roche.

"Killian !"

Je tente de l'appeler, mais au milieu de ce brouhaha infernal, me donnant presque l'impression d'entendre l'enfer lui-même gronder nos prénoms et son envie de nous avaler, je me doute qu'il ne m'entend pas. Peut-être ne me voit-il même pas… Un autre hurlement de ma part se fait dévorer par un rocher qui s'écroule, et alors que je gigote, tirant sur ma manche, ne cherchant qu'à le rejoindre. Je sais que c'est idiot, je sais qu'à me jeter ainsi dans la gueule de la mort elle-même, je vais sûrement y passer, mais ce n'est rien. Je préfère mourir avec lui que de vivre sans lui. Ouais. L'idée d'y passer ça me rend sentimentale. Je pourrais m'y attarder pendant des heures, mais vu l'urgence de la situation, on va attendre. En ayant marre de me battre avec ma veste, je décide de l'abandonner sur ce rocher, rejoignant Killian aussi vite que possible. Je me penche au-dessus du gouffre et un sourire m'échappe presque quand je croise enfin son regard. Mes doigts viennent effleurer son crochet alors que je tends mon autre main pour tenter d'attraper la sienne.

"Allez, un petit effort et on s'en sort…"

Mes doigts cherchent désespérément les miens alors que je me surprends à me dire que… Que je suis heureux qu'il soit encore en vie. Que ça aurait été dur de devoir assister à sa mort, de l'avoir perdu, tout ça pour un trésor qu'on ne pourra même pas réclamer.





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~ feat. Killian Jones & Jefferson Blackwell ~


Alors qu'il aperçut le visage de Jefferson se pencher vers lui, Killian, en proie au vide qui n'attendait que de pouvoir refermer sa gueule sur lui, se prit à sourire. Une sorte de dernier large rictus qu'il déposait dans les rétines de son allié, avec qui il avait tant partagé en si peu de temps. Cet inconnu avec qui il avait forgé cette inattendue confiance, cet incorrigible sentiment.

« Aller, un petit effort et on s'en sort... »

Sans véritablement savoir pourquoi, le pirate sentait cette phrase résonner stupidement dans sa tête comme un écho qui refusait de se poser enfin ; comme s'il ne s'agissait que d'une réplique bateau, balancée tel un boomerang qui ne retrouverait jamais sa fin. Cette phrase, aussi heureuse était-elle, ne redonnait pourtant pas espoir au beau brun. Il sentait son crochet glisser, lâcher prise... Ainsi conservait-il ce grand sourire qui finalement, n'était rien d'autre qu'une nouvelle peinture esquissée par-dessus le masque. A la différence que cette fois-ci, ce n'était point par fierté, mais par inquiétude pour son ami. Il se refuserait de le voir craquer pour leur dernier échange.

Lorsque Jefferson vin lui tendre sa main, Killian concentra le reste de ses forces dans son bras libre, pour le relever vers lui. Il avait continué de fixer Blackwell dans les yeux, en souriant, tandis que sa main venait de lui déposer le chapeau sur la tête. A cet instant précis, le crochet céda. Instinctivement, le Chapelier lui rattrapa la main. Killian semblait sain et sauf, mais son sourire, lui, avait fait chute libre. Il redressa la tête, vers Jefferson, avec cette expression qui lui était sans doute encore inconnue. Celui d'une triste déception, d'un triste abandon. Il n'avait plus la force de se battre. Il s'était résigné. Il sentait la main moite de son camarade tenter de retenir la sienne, de toute sa force, mais chaque seconde qui défilait le rapprochait un peu plus du vide. Le Capitaine Crochet puisait ses derniers regards dans ceux de Jefferson qui paraissent encore plein d'espoirs de pouvoir mettre fin à ce tragique dénouement, comme s'il avait la conviction de pouvoir le ramener auprès de lui. Mais le pirate, pour la première fois de sa vie, avait lâcher les armes. Le Destin aurait eut raison de lui, ce pirate si fier qui frôlait la mort régulièrement et qui se vantait si bien de lui glisser chaque fois entre les doigts.

Sa main lâchait un peu plus encore, alors que les doigts de Jefferson n'était plus qu'à s'enrouler autour des siens, tentant de chercher appuis parmi ses bagues. Il se rendit compte, à cet instant précis, que les yeux du voyageur n'était plus ceux imbibés d'espoirs. Non, il y avait en leur reflet, de multiples sentiments qui se bousculaient, et qui, assemblés, firent verser une si discrète larme sur la joue de Killian, mais pourtant si pure qu'il ne se trouva point ridicule d'être aussi faible à cet instant précis.

- Je... Jefferson...

Au moment où la goutte salée termina de dégringoler sur sa joue, et entama sa chute aérienne, la main de Killian glissa, ne laissant plus qu'à Jefferson l'une de ses bagues à laquelle il s'était si vainement raccrochée. Le visage crispé, Jones n'arrivait pas à sourire, ni même laisser couler ne serait-ce qu'une seule autre larme. Parce que la dernière qu'il venait de verser était dédiée à quelqu'un de particulier. Parce que la dernière expression sincère qu'il avait attribué à la vie était pour Jefferson.

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Il a été aperçu dernièrement Jeu 26 Nov - 0:28, errant dans
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Jeu 26 Nov - 0:28

Oh Misty Mountain


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Killian & Jefferson




L'abîme semble prête à nous dévorer, nous qui sommes gentiment en train de jouer avec les limites de la gravité. Penché au-dessus de la gueule même de l'enfer, je tente désespérément de retenir Killian. Mon coeur se serre et je sens ma gorge se nouer quand il ose se fendre d'un sourire. Idiot. Je lui en rends un, me penchant un peu plus alors que je tente d'attraper sa main, ne cherchant qu'à le sauver de ce triste sort. Allez… Ne me fais pas le coup de ne pas t'en sortir… Ne me laisse pas. Pas après tout ça. Pas alors qu'on vient d'envoyer par le fond deux dragons. Je veux qu'on puisse rentrer tout les deux et se vanter d'avoir vaincu le légendaire Smaug, je veux que cette histoire on puisse la raconter à deux, en échangeant quelques regards et sourires complices. Alors ne me fait pas l'affront d'y passer… Je ne te le pardonnerais pas.

Heureusement sa main que je tente tant d'attraper finit par lentement se lever vers moi, me dévoilant autant ses chevalières étincelantes que mon chapeau, auquel il s'accroche avec une fureur digne du désespoir qui force mon respect. Si j'en avais le courage et si je le savais en sécurité, peut-être que je me fendrais d'une remarque arrogante teinté d'une pointe de moquerie… Mais là… Je ne sais pas. Je suis perdu avec moi-même. Mon coeur ne semble vouloir se calmer et mon esprit ne semble se décider sur ce qui est le plus important… Je continue de tendre la main vers lui, osant un léger sourire quand je comprends son geste. Il me coiffe de mon chapeau et je comprends enfin au moment où sa prise dans la roche cède. Le crochet lui fait défaut et mon instinct le rattrape, me murmurant une vérité presque frappante. C'est lui le plus important. Pas le chapeau. C'est lui que je dois sauver à tout prix. Mes doigts se referment de justesse sur sa main et en l'espace d'une seconde, je suis celui qui désormais tient sa vie entre ses main. Littéralement. Mon souffle se meurt sur mes lèvres alors qu'une fois de plus je croise son regard, y lisant quelque chose qui me broie le coeur.

J'y lis l'abandon. L'envie de tout lâcher et de se laisser glisser. Non. Je peine à respirer, contemplant de la manière la plus crue et primaire l'envie d'abandonner qui le saisit subitement. Arrête. Tout n'est pas foutu, tout n'est pas plié. Je suis là. On va s'en sortir, tu vas t'en sortir. Suffit d'y croire, suffit de gueuler… Suffit de se relever. Mais c'est trop tard. C'est plié dans son esprit. Il a déjà posé les armes et plus les secondes s'écoulent, plus je comprends que d'une certaine manière, il accepte pour nous deux la triste réalité. Sa main m'échappe et alors que je tente de refouler ce qui bouillonne au sein de mon coeur, je ne cesse de tenter de raffermir ma prise autour de ses doigts. Les chevalières blessent mes mains, égratignent ma paume mais je m'en fous. Je dois le sauver. Je dois le garder. Je ne peux pas me permettre de le laisser glisser. Lui peut penser que c'est la fin, je m'y refuse. Une rage presque désespérée me dévore les entrailles alors que les secondes glissent tout autant que ses doigts. La vérité aura bien vite fait de nous rattraper, mais je ne suis pas prêt. Je m'y refuse. Ça ne peut pas se terminer ainsi. Je ne peux pas le perdre après tout ça, et surtout pas comme ça. Je ne peux admettre qu'il va partir ainsi, sous mes yeux alors qu'impuissant, je devrais supporter son départ. Une larme vient perler au coin de son oeil, dévalant avec une lenteur presque douloureuse cette joue que je ne pourrais jamais caresser du bout des doigts. Non.

Tu ne peux pas me faire ça.

C'est ce que j'aimerais murmurer alors que mes doigts peinent à le retenir. Ça y est. C'est l'heure. Le destin s'est lassé de nos adieux et décide d'y mettre un terme. Il faut qu'on se sépare. Il faut que ses doigts quittent les miens et que j'accepte que je ne pourrais jamais plus croiser son regard. Seulement c'est trop dur. Trop violent, trop brutal et soudain aussi. La réalité m'assène une violente gifle et le souffle coupé, le coeur douloureux, je recueille les derniers mots que ses lèvres acceptent d'articuler. La larme termine de dévaler son visage et c'est mon prénom qui lui échappe. Mon prénom. Putain. Je serre les dents, ayant l'impression de me noyer, d'étouffer dans le tourbillon d'émotions qui tempête au sein de mon être. J'aimerais hurler. Je voudrais hurler. Presque autant que je veux le retenir. Mais les deux sont vains. Je n'ai le droit qu'à un dernier regard et c'est tout. Ses doigts glissent d'entre les miens et tout ce que j'ai le droit de garder, c'est l'une de ses chevalières. Et impuissant… J'assiste à sa chute. Un hurlement finit par m'échapper alors que je me retrouve seul, au milieu de la montagne en ruine. Mon cri retentit sur la parois rocheuse alors que je sens des larmes rouler le long de mes joues. J'aurais dû le sauver, j'aurais dû le rattraper. Mes doigts se referment douloureusement sur la dernière chose qui me raccroche à lui alors que pendant de longues minutes, je reste simplement là, à évacuer cette rage qui serre mon être.





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